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Ma réponse à un ami Mauritanien, sur les réseaux sociaux, je la trouve valable partout et pour tous

«Ils ont mal fait, mais la critique ne change pas le monde». 
Ils ont eu tort de traîner des casseroles, car ils ont, ce faisaient, porté préjudices à eux-mêmes, à leur réputation, au prestige de leur famille, à la société toute entière et au pays. . Mais la critique et le dénigrement ne changent pas le monde!

Cette attitude mentale négative, systématique chez les élites et les peuples intègres mauritaniens,africains et arabes, relève de la pathologie.Elle est pire que les gabégistes «Elvessad» auxquels ils s’en prennent.

Mieux vaut, dans notre rapport avec les Autres et en l’occurrence avec les hommes politiques et les hauts responsables dans l’administration publique, faire des compliments sincères et prodiguer l’éloge des hommes compétents et des personnes intègres. 

Recensons-les hommes et les femmes intègres et compétents, élisons- les, proposons-les partout, proposons leurs nominations ou leur responsabilisation, sans complexe, tout en justifiant objectivement et par des arguments convaincants. 

Dites le bien, tout le bien, que vous connaissez des autres. Mais, malheureusement, vous n’en seriez pas capables, à cause justement de votre attitude mentale négative qui ne sait cultiver, la critique, la stigmatisation, la jalousie, la rancune et la vengeance.

Si vous ne savez du bien de personne, mais vous le savez de vous-même, eh bien, il serait, alors, de votre devoir de vous auto-gratuler, de faire votre propre éloge , de manifester votre intérêt pour tels ou tels postes ou fonctions.

Que les compétences negro-mauro-soudanis – se manifestent, s’exhibent positivement, sans complexes, et pour que les meilleurs gagnent et que les recalés acceptent sportivement et fraternellement d’attendre leurs tours; nous sommes entre frères! Ne dites pas que je donne une leçon de morale.

Je n’ai rien contre la morale, par les temps que nous venons de vivre, mais je dirais que c’est, plutôt, sorti de l’école du développement humain qui est encore malheureusement peu connue ici.

C’est pourtant, par la porte du développement humain que nous allons sortir du cercle vicieux, du sur place et du recul azizaniens.

Mohamed Ould Mohamed El HACEN
Institut 2ires
Le 15 Avril 2021